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Retour à Zornhof, Gérard Oberlé

                Le Retour à Zornhof, c’est le retour du héros, qui a beaucoup de similitudes avec l’auteur, dans son village natal. Après avoir mené une vie aventureuse et traîné ses guêtres dans de nombreux pays, Henri Schott éprouve le besoin de retrouver la nature vosgienne et de faire un retour aux sources. Une émotion qu’il n’attendait pas accompagne ses pas tout au long de sa visite, mais ce sentiment ne va pas émousser le sens critique de ce libertaire. Dès sa première promenade dans les rues, il juge sévèrement les couleurs criardes qui ont apporté un renouveau insolent aux maisons du village, ce village qui, contrairement à beaucoup d’autres, s’est développé en même temps que sa zone industrielle. Il parle du « mauvais goût caractérisant les aspirations au chic et propre d’une classe moyenne qui renie l’héritage plébéien de ses grands-parents. A Zornhof comme partout, la moderne forme d’asservissement que l’on appelle progrès avait changé les harmonieuses demeures des humbles en ridicules chacunières bourgeoises. » Loin de faire une description idyllique et nostalgique de la vie à la campagne, il pointe les aspects cruels de cette existence qu’ont menée ses aïeux et qui ne fait pas envie.

                Pourtant, il va tomber sous l’emprise des paysages grandioses des forêts lorraines et cet insoumis évoque avec tendresse les personnages attachants qui ont peuplé son enfance. D’abord, il y a cette mère-célibataire rejetée de la maison paternelle pour avoir fauté. Ensuite, sa grand-mère qui vivait sous la coupe d’un mari rigide et autoritaire mais qui connaissait les mêmes rêves que son petit-fils. Enfin, son oncle Gus, électron libre qui a brûlé ses ailes en répondant à toutes les sollicitations de la vie. Et lors de son retour sur la terre natale, il rencontre une figure à leur image en la personne de Marlène, la tenancière de l’auberge du Chat Rouge, au caractère bien trempé, qui après avoir beaucoup vadrouillé, vient s’installer dans ce décor reposant, loin des bruits et de l’agitation des grandes villes.

                Ce pèlerinage rythmé par le Voyage d’hiver de Schubert, « mélodies d’un musicien pour qui l’existence n’était plus qu’un voyage sans but à travers un monde figé dans une raideur hivernale », est comme un testament pour Henri Schott qui fait la paix avec lui-même et avec son passé.

                Quant à Gérard Oberlé, sa lucidité est tout à son honneur. Il est vrai que ce bourlingueur a fait l’expérience du monde. Il n’écrit pas une pastorale larmoyante car il sait que le monde idéal n’existe pas et que le réel est violent et brutal. Mais il sait aussi apprécier et nous faire apprécier des personnages généreux qui aiment la vie et une nature somptueuse qui dévoilent ses trésors à ceux qui en connaissent la valeur.

Pastorale américaine, Philip Roth

               Seymour Levov, dit le Suédois, demande une entrevue à Zuckerman, l’écrivain qui fréquentait le même lycée que lui, trente-six ans auparavant. Déçu par la vie lisse et sans histoire de son héros adulé autrefois pour ses performances sportives, Zuckerman va fouiller dans son passé et découvrir que les apparences sont parfois trompeuses.

                Seymour est un exemple de réussite sociale. De parents immigrés juifs qui ont fait fructifier leur entreprise de gants à force de travail, ce champion de base-ball, idolâtré par son entourage, hérite de l’usine et fonde une famille unie et aimante avec Dawn, sa femme, ex Miss New Jersey et Merry, sa fille qu’il adore. Ils vivent dans un décor de pastorale et incarnent le rêve américain. «  Leur famille est encore sur la trajectoire fulgurante des immigrants, cette trajectoire parfaitement ascendante, ouverte par l’arrière-grand-père, soucieux de se réaliser, puis par le père, indépendant, expert, plein d’assurance, jusqu’à celui qui s’élèvera au zénith, l’enfant de la quatrième génération qui trouvera en l’Amérique un paradis. » Pourtant, quand le narrateur déroule le film de la vie du Suédois, on découvre que, derrière ce monde « d’harmonie et de cohérence », il y a une « tache », pour reprendre le titre d’un autre roman de Philip Roth et cette tache, c’est la fille rebelle qui voue une haine farouche à Lyndon Johnson, responsable de la guerre du Vietnam, ainsi qu’à ses parents, représentants du capitalisme et exploiteurs des Noirs et de leurs ouvriers. Derrière la façade d’une existence réussie, Seymour Levov, cache ses blessures, miné par les choix de Merry, d’abord terroriste, poseuse de bombes, avec quatre morts sur la conscience, puis adepte de la secte jaïn et vivant dans la déchéance la plus sordide. Le monde du Suédois dont l’engrenage semblait si bien huilé s’écroule. Les masques tombent autour de lui laissant apparaître des secrets enfouis avec leur lot d’infidélité, d’hypocrisie, de trahison, de tromperie. A qui faire confiance ?

                Encore une fois, Philip Roth explore l’âme humaine dans ses moindres retranchements et fait vivre toutes les nuances qui la composent dans ses différents personnages, ce qui donne à son roman une richesse incomparable loin d’un manichéisme simpliste.

Némésis, Philip Roth

                Une épidémie de polio frappe Newark, dans le New Jersey en juillet 1944. M.Cantor, directeur d’un terrain de jeu voit peu à peu les enfants qu’il entraîne disparaître et en même temps, il observe les comportements violents et irrationnels de la population qui, cédant à la panique, n’hésite pas à reporter la culpabilité de ce terrible événement sur le premier venu et il assiste à une poussée d’antisémitisme quand le quartier juif est atteint par la maladie. Pour lui, le seul responsable de cette calamité est Dieu qui exerce sa vengeance sur de jeunes enfants innocents. Quant à lui, il se sent coupable de la propagation du virus puisqu’il l’introduit dans le camp de vacances des Poconos. Sa vengeance à lui consistera à sacrifier son amour car il ne veut pas imposer son handicap à sa fiancée, Marcia.

                L’auteur, à travers l’histoire de son héros et de son entourage, montre comment un fléau modifie les comportements et ce sujet n’est pas sans évoquer La Peste d’Albert Camus. Cette situation lui permet aussi de traiter la montée de l’antisémitisme dans cette ville d’Amérique parallèlement à ce qui se passe en Europe où Hitler est en train d’envoyer les juifs dans les camps de concentration.

                Grâce à une narration limpide, le lecteur se laisse entraîner sans difficulté dans les réflexions métaphysiques de Philip Roth qui sont récurrentes dans ses romans : la fatalité, la culpabilité, l’homme face à son destin et à sa mort.

Syngué sabour : pierre de patience, Atiq Rahimi

                Syngué sabour, selon la mythologie perse, est une pierre de patience, c’est-à-dire une pierre à laquelle on va confier tous ses secrets, ses ressentiments, ses blessures, ses rancœurs jusqu’à ce qu’elle éclate et que l’on soit libéré de tous les maux qui nous rongent. Dans le roman d’Atiq Rahimi, c’est l’homme couché inanimé qui fait office de syngué sabour. Une blessure à la nuque l’a rendu dans cet état de coma avancé et la femme qui est à ses côtés prend soin de lui en l’hydratant, en lui faisant sa toilette, en le surveillant mais surtout en lui parlant. Elle lui fait des confidences qui deviennent de plus en plus intimes et de plus en plus libératrices. Elle déverse un flot de reproches sur ce mari qui, absent à son propre mariage, était représenté par sa photographie et qui lui faisait subir une sexualité brutale sans tenir compte de ses désirs à elle. Pour toi, dit-elle, « je n’étais qu’un morceau de viande ». Elle se plaint de la lâcheté des hommes qui abandonnent femme et enfants pour s’adonner égoïstement à la guerre. Jour après jour, tout en continuant à soigner ce corps inerte, elle énumère ses griefs et se libère par la parole de l’emprise que son mari exerçait sur elle. Cette libération s’accompagne d’ailleurs d’une émancipation sexuelle et si, au début, ses confessions l’effrayaient au point que seul le Coran l’apaisait, peu à peu sa foi est ébranlée et elle assume tout à fait la nouvelle personne qui se révèle à elle.

                Sur fond de guerre, l’auteur expose la dure condition de la femme afghane qui, pour éviter le viol, préfère se faire passer pour une prostituée, femme impure que les hommes fuient. Atiq Rahimi a su donner un souffle poétique à ce roman par le choix et l’originalité du sujet et aussi par le rythme qui imprime le texte du début à la fin. Les gestes de la femme auprès de l’homme sont répétés comme une ritournelle et décrits avec la précision des didascalies. Ils se font au rythme des prières égrenées au chapelet, du souffle qui s’échappe de la bouche du gisant et des gouttes qui s’écoulent de la perfusion.

                Si le texte dépouillé paraît un peu trop minimaliste et ne convainc pas le lecteur, il reste le film mis en scène par l’auteur lui-même et par Jean-Claude Carrière, à voir pour son esthétisme et pour l’actrice, Golshifteh Farahani, tout simplement sublime.

La tache, Philip Roth

                Coleman Silk a démissionné de son poste de professeur de lettres classiques à l’Université d’Athena dans le New Jersey, parce qu’il avait été accusé d’avoir tenu des propos racistes sur ses élèves. Actuellement à la retraite, il entretient une liaison avec Faunia, femme de ménage à la faculté et de quarante ans sa cadette.

                Dans une Amérique pétrie de conformisme et de moralité, cet ancien doyen, individualiste et très critique vis-à-vis des vérités établies, subit les foudres d’une communauté jusqu’au délire collectif final, au moment de sa mort. Philip Roth dénonce l’hypocrisie et la médiocrité qui sévissent dans les petites villes américaines et qui sont à l’origine d’une bêtise et d’une méchanceté capables d’entraîner les pires ravages dans la vie d’un être humain désigné comme cible des rumeurs les plus malveillantes. « Les potins, la jalousie, les rancœurs, l’ennui, les mensonges, ces fléaux des trous perdus. »

                Dans une Amérique raciste où les Noirs doivent sans cesse lutter pour leur intégration et pour leur droit d’accès à la culture et à l’instruction, Coleman monte une énorme mystification sur ses origines, en reniant sa propre mère dans l’espoir de vivre en paix avec sa nouvelle famille. Mais, il est pris à son propre piège et il ne pourra fournir des preuves qui le disculperaient.

                Dans une Amérique meurtrie par les atrocités de la guerre du Viet Nam, Lester Farley, l’ancien mari de Faunia, violent et perturbé, incarne tous les traumatismes subis par les anciens soldats et ce n’est pas la cérémonie dérisoire et débordante de bonne conscience au pied du mur des vétérans qui va délivrer les rescapés de leurs cauchemars.

                C’est avec beaucoup d’habileté que Philip Roth nous fait entrer dans ce texte dense, intelligent, riche de références musicales, picturales, littéraires ou philosophiques en créant un personnage omniscient, Nathan Zuckerman, son alter ego, chargé d’écrire la vie peu banale de Coleman. Dès le départ, l’auteur brouille les pistes mais, petit à petit, il démêle avec brio l’écheveau de cette histoire complexe en remontant dans le passé de son héros tout en faisant la satire de l’Amérique qui est alors plongée dans le scandale de l’affaire Lewinski/Clinton.

La ritournelle de la faim, J.M.G. Le Clézio

          C’est l’histoire de la mère de l’écrivain, Ethel, de son adolescence jusqu’à son mariage. D’abord passive, l’adolescente observe sa famille qui affiche son racisme, sa haine des communistes et sa complaisance envers Hitler au cours des soirées mondaines qu’elle organise chez elle. Ethel n’a pas encore d’emprise sur ce monde qui l’entoure et elle se laisse manipuler par son amie, Xénia, dont elle admire l’indépendance et la liberté d’esprit, puis par son père qui dilapide son héritage. Mais petit à petit, on sent que la jeune fille n’adhère pas aux valeurs chères à ce milieu bourgeois dans lequel elle évolue et elle s’en détache progressivement. Peu à peu, elle rejette cette communauté mauricienne nostalgique du temps des colonies et même nostalgique de l’esclavage auquel ont participé ses aïeux.

            Alors, elle prend en main non seulement sa destinée mais aussi celle de sa famille quand son père devient invalide et que la famille, ruinée, doit quitter Paris occupé pour se réfugier à Nice.

            On suit donc l’évolution de cette jeune fille qui affirme sa personnalité et qui a quelque chose d’éthéré dans le monde empesé qui l’environne.

            Cette légèreté se retrouve dans le style de Le Clézio qui ne cache pas sa sympathie pour cette mère dont il déroule un moment d’existence et pour qui la nature et la musique sont indissociables de l’amour de la vie.

Histoires du pied et autres fantaisies, J.M.G. Le Clézio

 « Gens qui vont, gens qui viennent, c’est une histoire vécue, histoire de ce monde qui passe emportant dans ses creux, ses plis et ses replis, et tous les gens qui pleurent et tous les gens qui rient. »

Et toujours et toujours la nature
La mer porteuse de rêves qui régénère
La terre où l’on se tue au travail
Les étoiles dans le ciel où vont se reposer les gens qui ont trimé toute leur vie
Histoires où « le mot bonheur a disparu »
Et puis un jour « cet espoir infime, une petite pulsation, un faible clignotement »
Un enfant pour Ujine

Une étoile pour Maya
L’arbre de Yama pour Mari
Barsa pour Fatou et Watson
Le regard de Viram pour les Imparfaits
Pour tous ces personnages « à la poursuite d’une chimère »

                Dans ces nouvelles comme dans ses autres œuvres, on apprécie encore une fois Le Clézio pour savoir si bien décrire les oubliés et la poésie de la nature.

La bête qui meurt, Philip Roth

               David Kepesh, professeur d’université et critique culturel à la télévision qui jouit d’une certaine notoriété, a une liaison avec une de ses étudiantes de trente ans sa cadette, Consuela Castillo. Lui, tellement épris de liberté, se rend compte qu’il ne peut plus se passer d’elle dont il est à la fois jaloux et dépendant sexuellement.

                Le héros, à l’aube de la vieillesse, réalise qu’il s’agit là d’une de ses dernières aventures et revient sur son passé qui l’a vu évoluer à l’image de la société américaine des années soixante. Cette période de désordre et de libération qui a donné naissance aux pionnières de la liberté sexuelle sur le campus, celles que l’on appelait Les Chattes de gouttière, a favorisé également l’émancipation des hommes qui, au lieu de vivre une vie de famille dans l’hypocrisie, ont choisi le divorce pour pouvoir librement et en toute impunité collectionner les maîtresses qui leur conviennent.

                Nous retrouvons, dans ce roman, les thèmes chers à Philip Roth comme ceux du sexe décomplexé dans une Amérique puritaine, de la maladie qui frappe parfois injustement des êtres encore dans la force de l’âge, de la vieillesse qui s’insinue sans qu’on s’en aperçoive.

Le dévouement du suspect X, Keigo Higashino

                Yasuko Hanaoka, avec l’aide de sa fille, a tué son ex-mari qui la harcelait. Ishigami, le professeur de mathématiques, épris de sa voisine propose de les aider à se débarrasser du cadavre. Le lecteur connaît donc les coupables dès le début. Il va assister à l’enquête de la police en suivant ses hésitations et ses différentes hypothèses émises sur la réalisation de ce meurtre. Mais l’histoire n’est pas aussi simple et l’art de Keigo Higashino consiste à abuser le lecteur, en lui faisant croire qu’il est omniscient et qu’il a en main toutes les données du problème. Comme le lecteur, l’inspecteur Kusanagi est trompé par les apparences. Seul Yukawa, son ami physicien arrivera à cerner la personnalité de son ancien compagnon d’études, Ishigami, capable de monter un plan machiavélique par amour. Les mathématiques et la physique, par l’intermédiaire des deux professeurs, se livrent un combat sans merci où la réflexion est poussée au plus haut point.

          Nous ne pouvons être qu’admiratifs devant la logique de la pensée de ces deux acteurs et devant la façon dont l’auteur mène l’intrigue.

L’équation africaine, Yasmina Khadra

               Furt Krausmann, médecin généraliste à Francfort mène une vie « aseptisée, chronométrée, réglée comme du papier à musique » quand, un jour, tout s’écroule avec le suicide de sa femme. Son meilleur ami, Hans, un industriel richissime qui a traversé les mêmes épreuves, lui propose de l’accompagner sur son bateau pour aller construire un hôpital aux Comores. Ils partent donc, mais, au large de la Somalie, ils se font kidnapper par des pirates et, dès lors, l’enfer commence pour eux.

                C’est la survie des otages aux mains de ravisseurs dépourvus de toute humanité et dans un univers hostile que Yasmina Khadra nous raconte dans ce livre : l’infâme bouillie qui leur tient lieu de nourriture, leur couche insalubre parmi les bêtes les plus dangereuses, les tortures morales et physiques qu’ils subissent quand ils chatouillent la susceptibilité de leurs geôliers, le désert, cet ennemi encore plus redoutable.

                 Kurt entrevoit un monde qu’il n’imaginait pas et en arrive à regretter les gestes les plus insignifiants de sa vie en Allemagne. Tout d’abord, il découvre que les terroristes, qui se révèlent d’une cruauté bestiale, peuvent être aussi des lettrés comme leur chef, Joma, qui non seulement cite ses auteurs préférés, Shakespeare, Neruda, Byron ou Rabelais, mais est également un poète engagé d’une sensibilité à fleur de peau. Ensuite, Kurt s’aperçoit que, même dans un monde en apparence complètement déshumanisé, il y a toujours une place pour des sentiments humains. L’amitié d’abord qu’il éprouve pour Bruno, un français otage comme lui et qui va partager ses épreuves. Le dévouement des humanitaires auxquels il rend hommage et qui défient, tous les jours, la mort en essayant de sauver les rescapés des razzias. Enfin et surtout, il se retrouve dans un face à face brutal avec la souffrance des Africains et la violence qu’ils subissent quotidiennement. « Je ne vois que des débris humains charriant dans leur sillage l’ironie du sort qui les a épargnés. » C’est un monde insoutenable, « un monde où les dieux sans miséricorde n’ont plus de peau aux doigts à force de s’en laver les mains. »

                  Bien sûr, on ne sort pas indemne d’une telle aventure et quand Kurt revient à Francfort, c’est un homme nouveau qui parcourt sa ville et son pays. Il a fait le deuil de sa femme et désormais, il ne peut plus vivre sa petite vie confortable de médecin généraliste privilégié.

                 Encore une fois, Yasmina Khadra, en nous entraînant dans un monde dur où la violence et la misère cohabitent, nous donne une leçon d’humanité. Il nous fait aimer cette Afrique où règnent, c’est vrai, la corruption et l’indiscipline mais où la générosité, la fraternité et la soif de vivre des Africains éprouvés devraient servir d’exemple à notre vie douillette d’occidentaux gâtés.

                 Un bémol toutefois pour l’expression parfois ampoulée, pour quelques invraisemblances notamment le style d’un des pirates, Blackmoon, qui parle comme un professeur de lettres et pour le dénouement et l’histoire d’amour finale qui sont assez convenus.

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