La mort aux quatre tombeaux, Peter May

                Enzo MacLeod, ancien légiste de la police écossaise, vit depuis vingt ans dans le Lot, où il exerce la profession de professeur de biologie à l’université de Toulouse. Il est rattrapé par une enquête non résolue qui concerne Jacques Gaillard, conseiller du premier ministre, disparu il y a dix ans.  Avec ses amis, le journaliste, Raffin, et Charlotte, la psychologue, il décide de reprendre l’affaire. Point de départ : une malle trouvée dans les catacombes, à Paris et qui contient le crâne d’un homme, un fémur, une coquille saint jacques, un stéthoscope, un pendentif avec une abeille, une médaille de la Libération. A qui appartient ce crâne et que font ces objets insolites réunis ensemble ? Il faudra de la ténacité, un esprit de déduction et un retour dans l’histoire de France pour décrypter cette énigme complexe imposée par l’assassin. Un jeu de piste s’instaure qui conduit le professeur à Toulouse, à l’hôtel Saint Jacques où il découvre, dans les jardins, une nouvelle malle, sous l’énorme coquille, emblème de l’hôpital. Cette fois, ce sont deux bras qui y ont été déposés avec divers objets tout aussi énigmatiques que la première fois. Nouvelles recherches qui le mènent à une troisième puis à une quatrième malle et qui le font avancer progressivement vers la solution, au fur et à mesure qu’il reconstitue le puzzle. Et s’il y avait plusieurs tueurs ?

                Enzo MacLeod va devoir faire une course contre la montre car son entourage très proche est impliqué : Charlotte, sa collaboratrice devenue sa maîtresse et surtout ses filles, l’une qui l’aide dans son enquête et l’autre qui a disparu. Bien qu’on le dissuade de ne pas se mêler de ce qui ne le regarde pas, notre enquêteur s’obstine jusqu’à ce qu’il ne puisse plus faire demi-tour puisque la vie de sa fille est en jeu.

                Encore une histoire bien menée par Peter May qui nous associe aux réflexions de son personnage et qui maintient le suspense jusqu’à la fin, en nous entraînant, bien sûr, vers plusieurs fausses pistes et au plus profond des catacombes.

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