Le deuil de la mélancolie, Michel Onfray

                Si les écrits du philosophe libertaire témoignent souvent d’une audace et d’une intelligence remarquables et si ses récits sur le corps ou la mort de son père sont bouleversants, Le deuil de la mélancolie, où Michel Onfray narre ses problèmes de santé, offre peu d’intérêt. Il ne nous épargne ni les nombreux examens qu’il a dû subir lors de son dernier AVC, ni les visites chez les nombreux médecins, tous plus Diafoirus les uns que les autres, selon lui. Trop de répétitions pour dire son aigreur envers les faux amis qui l’ont abandonné et des éloges trop flatteurs pour ceux qui l’ont aidé. Attitude qui met mal à l’aise à force de jouer les victimes, d’autant plus que ces propos maintes fois tenus donnent un sentiment de déjà entendus.

                Quant à l’hommage à sa compagne, Marie-Claude, victime d’un cancer qui l’a rongée pendant dix-sept ans, on s’en tiendra au merveilleux Requiem athée qu’il avait écrit pour elle juste après son décès et qui était en même temps un éblouissant hymne à la vie.

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